Lucienne
Hubert est née le 12 mars 1906 à Pouancé dans le Maine-et-Loire (49).
Mme
Coadou devient directrice en 1945 à Chauffepieds et le restera au moins
jusqu'en septembre 1961.
Scolarité
Elle obtient
son
Brevet élémentaire en 1922, son Brevet supérieur en 1926. Elle suit la
formation d'institutrices à l'Ecole normale de l'Aisne de
1923 à 1926. Elle est titularisée le 1er janvier 1927. Puis elle
enseigne à Château-Thierry en 1935. C'est là où elle
rencontre son futur mari, François Coadou, dans une réunion syndicale. Elle se marie avec François Coadou le 5 octobre 1935 à Perros-Guirec.Les différentes nominations dans sa carrière
En 1938, le couple décide de quitter l'Est de la France et de venir en Bretagne. Lucienne Coadou est nommée à Saint-Gilles-Pligeaux le 1er octobre 1938 avant de partir à Plouasne le 1er octobre 1942. Ouest-France annonce le 6 septembre 1945, dans le mouvement des instituteurs, que Lucienne Coadou est maintenue à Plouasne sur son poste. Pourtant, le 1er octobre 1945, elle prend ses fonctions à Pleslin et y restera jusqu'au 30 septembre 1948Dinan, le poste de direction. 1945-1961
On a peu de traces dans la presse de Mme Coadou, à peine sait-on qu'en février 1952, à la soirée de variété de l'école laïque, Mme Coadou dirigeait la chorale de l'école Chauffepieds.
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| 20 février 1952 Ouest-France |
Son mari, un libraire bien connu à Dinan
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| M. Coadou 1968 Ouest-France |
Après des années dans l'enseignement, son mari, François Coadou, devient libraire à Dinan
5 rue de l’Horloge ; c'était la Librairie du Théâtre.
Originaire de Paimpol et installé à Dinan depuis la
fin des années 40. M. Coadou avait été lui-même instituteur entre 1916
et 1941. C'était aussi un fervent syndicaliste. Il avait été en poste à Kérity-Paimpol en 1920, à
La Capelle en 1923, à Blérancourt en 32-33, à Fère-en-Tardenois en 1935. Il fut révoqué sous
l’Occupation.
M. Coadou était également écrivain, sous le nom de Pierre Omnès. On lui doit des livres sur la Bretagne comme « L’appel des flots » ou d’autres qui abordent le pacifisme et des questions sociales comme dans « La Meule » en 1934, « Balles perdues », ou « Cantegrive » en 1968…
M. Coadou était également écrivain, sous le nom de Pierre Omnès. On lui doit des livres sur la Bretagne comme « L’appel des flots » ou d’autres qui abordent le pacifisme et des questions sociales comme dans « La Meule » en 1934, « Balles perdues », ou « Cantegrive » en 1968…
C’était un personnage de la vie dinannaise, depuis 1957 environ où
il avait ouvert sa librairie. Un endroit où régnait « l’ordre dans le
désordre ».
Sources
Articles de Ouest-France 11 juillet 1968, 13 septembre 1974, 19 janvier 1979.
Lucienne Coadou, née Hubert, fiche sur Généanet, cliquer ici
François Coadou, fiche sur Généanet, cliquer ici
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